Octobre rose : Que dois-je faire pour réduire le risque de cancer du sein ?

Ce qui est capital à notre niveau, est d’observer une meilleure hygiène de vie. Il a été prouvé qu’une meilleure hygiène de vie réduit le risque de cancer du sein, même chez les femmes à risque élevé.

Voici quelques mesures essentielles à prendre dans ce sens :

Pratiquer une activité physique régulière

Maintenir un indice de masse corporelle dans les normes peut limiter le risque de cancer du sein. Entre autres moyens, l’activité physique peut vous aider à maintenir un poids idéal. Pour la plupart des adultes en bonne santé, nous recommandons au moins 150 minutes d’activité physique d’intensité modérée, ou 75 minutes d’intensité soutenue par semaine.

Privilégier une alimentation saine 

Un régime alimentaire sain peut réduire le risque de certains types de cancer, de diabète, de maladies cardiaques et d’accidents vasculaires cérébraux. Les femmes qui consomment une diète faite de fruits, de légumineuses (par exemple, des lentilles et des pois), des fruits secs et des céréales complètes (par exemple du maïs, du millet, de l’avoine, du blé et du riz brun non transformés) courent moins de risque de développer un cancer du sein.

Pour une alimentation saine, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) recommande :

  • au moins 400 g (soit 5 portions) de fruits et légumes par jour (A noter que les pommes de terre, les patates douces, le manioc et les autres racines amylacées ne font pas partie des fruits et des légumes).
  • moins de 10 % de l’apport énergétique total provenant de sucres libres, soit l’équivalent de 50 g (ou environ 12 cuillères à café rases) pour une personne de poids normal consommant environ 2000 calories par jour. Les sucres libres sont ajoutés aux aliments ou aux boissons par le fabricant, le cuisinier ou le consommateur, mais on les retrouve aussi naturellement dans le miel, les sirops, les jus de fruits ou les concentrés de jus de fruits.
  • moins de 30 % de l’apport énergétique total provenant des matières grasses. Il convient de préférer les graisses insaturées (qu’on trouve dans le poisson, l’avocat et les noix, ainsi que dans les huiles de tournesol, de soja, de colza et d’olive) aux graisses saturées (qu’on trouve dans la viande grasse, le beurre, l’huile de palme et de noix de coco, la crème, le fromage, le beurre clarifié et le saindoux) et aux acides gras trans de toutes sortes. Il existe ainsi des acides gras trans industriels (qu’on trouve dans les aliments cuits au four et frits ainsi que dans les en‑cas et dans les aliments préemballés, par exemple les pizzas congelées, les tartes, les cookies, les biscuits, les gaufres ou encore les huiles de cuisson et les pâtes à tartiner), de même que des acides gras trans issus des ruminants (qu’on trouve dans la viande et les produits laitiers provenant des animaux ruminants comme les vaches, les moutons, les chèvres et les chameaux). Il est proposé de réduire l’apport en graisses saturées à moins de 10 % de l’apport énergétique total et celui en acides gras trans à moins de 1 %. Les acides gras trans industriels, en particulier, ne peuvent pas faire partie d’une alimentation saine et devraient en être exclus.
  • moins de 5 g de sel (soit environ une cuillère à café) par jour, en privilégiant le sel iodé.

Contrôler son poids

Le surpoids ou l’obésité peuvent augmenter le risque de cancer du sein. Cela est particulièrement vrai si l’obésité survient plus tard dans la vie, surtout après la ménopause.

Limitez la consommation d’alcool

Une consommation excessive d’alcool augmente le risque des cancers en général et est donc associée à la maladie de cancer du sein d’après les résultats des dernières recherches. Les études préconisent de vous limiter à un verre de vin au plus par jour et pas tous les jours.

Privilégiez l’allaitement

L’allaitement maternel pourrait jouer un rôle dans la prévention du cancer du sein. Les données récentes concluent que l’allaitement est associé à une diminution du risque de cancer du sein. En outre, les études montrent que plus le nombre de mois d’allaitement est grand, plus le risque diminue

Limitez la dose et la durée de l’hormonothérapie

L’hormonothérapie combinée peut augmenter le risque de cancer du sein. Il est important de chercher à savoir auprès de votre médecin quelles sont les autres options, si vous prenez des traitements hormonaux depuis que vous êtes ménopausée. Vous pourriez être en mesure de gérer vos symptômes avec des thérapies et des médicaments non hormonaux. Si vous décidez que les bienfaits de l’hormonothérapie à court terme l’emportent sur les risques, utilisez la dose la plus faible qui vous convient et continuez de demander à votre médecin de surveiller la durée pendant laquelle vous prenez des hormones.

Éviter l’exposition aux rayonnements et à la pollution de l’environnement

Les méthodes d’imagerie médicale, comme la tomodensitométrie, utilisent des doses élevées de rayonnement. Bien que d’autres études soient nécessaires, certaines recherches suggèrent un lien entre le cancer du sein et l’exposition aux rayonnements. De même, certains polluants atmosphériques, et notamment en suspension et la pollution atmosphérique en général sont reconnus comme cancérigènes par le CIRC (Centre International de Recherche sur le Cancer) surtout en ce qui concerne le cancer du poumon. Depuis quelques années, il a été démontré qu’ils constituent également un facteur de risque de la survenue de cancer du sein.

Par Dr. Mariane Goria KOTY
Médecin

Ce qui est capital à notre niveau, est d’observer une meilleure hygiène de vie. Il a été prouvé qu’une meilleure hygiène de vie réduit le risque de cancer du sein, même chez les femmes à risque élevé.

Voici quelques mesures essentielles à prendre dans ce sens :

Pratiquer une activité physique régulière

Maintenir un indice de masse corporelle dans les normes peut limiter le risque de cancer du sein. Entre autres moyens, l’activité physique peut vous aider à maintenir un poids idéal. Pour la plupart des adultes en bonne santé, nous recommandons au moins 150 minutes d’activité physique d’intensité modérée, ou 75 minutes d’intensité soutenue par semaine.

Privilégier une alimentation saine 

Un régime alimentaire sain peut réduire le risque de certains types de cancer, de diabète, de maladies cardiaques et d’accidents vasculaires cérébraux. Les femmes qui consomment une diète faite de fruits, de légumineuses (par exemple, des lentilles et des pois), des fruits secs et des céréales complètes (par exemple du maïs, du millet, de l’avoine, du blé et du riz brun non transformés) courent moins de risque de développer un cancer du sein.

Pour une alimentation saine, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) recommande :

  • au moins 400 g (soit 5 portions) de fruits et légumes par jour (A noter que les pommes de terre, les patates douces, le manioc et les autres racines amylacées ne font pas partie des fruits et des légumes).
  • moins de 10 % de l’apport énergétique total provenant de sucres libres, soit l’équivalent de 50 g (ou environ 12 cuillères à café rases) pour une personne de poids normal consommant environ 2000 calories par jour. Les sucres libres sont ajoutés aux aliments ou aux boissons par le fabricant, le cuisinier ou le consommateur, mais on les retrouve aussi naturellement dans le miel, les sirops, les jus de fruits ou les concentrés de jus de fruits.
  • moins de 30 % de l’apport énergétique total provenant des matières grasses. Il convient de préférer les graisses insaturées (qu’on trouve dans le poisson, l’avocat et les noix, ainsi que dans les huiles de tournesol, de soja, de colza et d’olive) aux graisses saturées (qu’on trouve dans la viande grasse, le beurre, l’huile de palme et de noix de coco, la crème, le fromage, le beurre clarifié et le saindoux) et aux acides gras trans de toutes sortes. Il existe ainsi des acides gras trans industriels (qu’on trouve dans les aliments cuits au four et frits ainsi que dans les en‑cas et dans les aliments préemballés, par exemple les pizzas congelées, les tartes, les cookies, les biscuits, les gaufres ou encore les huiles de cuisson et les pâtes à tartiner), de même que des acides gras trans issus des ruminants (qu’on trouve dans la viande et les produits laitiers provenant des animaux ruminants comme les vaches, les moutons, les chèvres et les chameaux). Il est proposé de réduire l’apport en graisses saturées à moins de 10 % de l’apport énergétique total et celui en acides gras trans à moins de 1 %. Les acides gras trans industriels, en particulier, ne peuvent pas faire partie d’une alimentation saine et devraient en être exclus.
  • moins de 5 g de sel (soit environ une cuillère à café) par jour, en privilégiant le sel iodé.

Contrôler son poids

Le surpoids ou l’obésité peuvent augmenter le risque de cancer du sein. Cela est particulièrement vrai si l’obésité survient plus tard dans la vie, surtout après la ménopause.

Limitez la consommation d’alcool

Une consommation excessive d’alcool augmente le risque des cancers en général et est donc associée à la maladie de cancer du sein d’après les résultats des dernières recherches. Les études préconisent de vous limiter à un verre de vin au plus par jour et pas tous les jours.

Privilégiez l’allaitement

L’allaitement maternel pourrait jouer un rôle dans la prévention du cancer du sein. Les données récentes concluent que l’allaitement est associé à une diminution du risque de cancer du sein. En outre, les études montrent que plus le nombre de mois d’allaitement est grand, plus le risque diminue

Limitez la dose et la durée de l’hormonothérapie

L’hormonothérapie combinée peut augmenter le risque de cancer du sein. Il est important de chercher à savoir auprès de votre médecin quelles sont les autres options, si vous prenez des traitements hormonaux depuis que vous êtes ménopausée. Vous pourriez être en mesure de gérer vos symptômes avec des thérapies et des médicaments non hormonaux. Si vous décidez que les bienfaits de l’hormonothérapie à court terme l’emportent sur les risques, utilisez la dose la plus faible qui vous convient et continuez de demander à votre médecin de surveiller la durée pendant laquelle vous prenez des hormones.

Éviter l’exposition aux rayonnements et à la pollution de l’environnement

Les méthodes d’imagerie médicale, comme la tomodensitométrie, utilisent des doses élevées de rayonnement. Bien que d’autres études soient nécessaires, certaines recherches suggèrent un lien entre le cancer du sein et l’exposition aux rayonnements. De même, certains polluants atmosphériques, et notamment en suspension et la pollution atmosphérique en général sont reconnus comme cancérigènes par le CIRC (Centre International de Recherche sur le Cancer) surtout en ce qui concerne le cancer du poumon. Depuis quelques années, il a été démontré qu’ils constituent également un facteur de risque de la survenue de cancer du sein.

Par Dr. Mariane Goria KOTY
Médecin

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